Environnement

Exemple de chasse assistée d’un outil par les chimpanzés de Fongoli, au Sénégal. Un mâle adulte utilise une branche d’arbre modifiée (photos a, b, c) pour poignarder une proie réfugiée à l’intérieur d’une branche et qu’il finit par capturer (photo D) sous le regard de son jeune frère. © Pruetz et al., BBC
Exemple de chasse assistée d’un outil par les chimpanzés de Fongoli, au Sénégal. Un mâle adulte utilise une branche d’arbre modifiée (photos a, b, c) pour poignarder une proie réfugiée à l’intérieur d’une branche et qu’il finit par capturer (photo D) sous le regard de son jeune frère. © Pruetz et al., BBC

En Afrique, les femelles d'un groupe de chimpanzés se distinguent en chassant de petits animaux à l’aide de bâtons. Un comportement méconnu qui pourrait renseigner sur la façon dont les premiers hominidés se sont équipés d’outils. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (27/04/2015).

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Combiner des sons pour créer des signaux significatifs n'est pas l'apanage des êtres humains, les pomatostomes à calotte marron le font aussi. © Ron Knight, Wikimedia Commons, 2.0
Combiner des sons pour créer des signaux significatifs n'est pas l'apanage des êtres humains, les pomatostomes à calotte marron le font aussi. © Ron Knight, Wikimedia Commons, 2.0

Un passereau utilise différents sons qu'il combine de plusieurs manières pour envoyer des messages à ses congénères. La complexité est faible mais offre un nouvel éclairage sur les origines du langage humain. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (06/07/2015).

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Le travail présenté ici cible l'impact sur la biodiversité forestière du barrage brésilien de Balbina. Des études antérieures montrent l'impact socio-économique des barrages (ici, celui de Tucuruí, au Brésil, d'une puissance de 8.370 mégawatts) sur les communautés locales accusant des pertes de revenus issus de la pêche, notamment. © Joel Takv, Wikimedia Commons, cc by sa 2.5
Le travail présenté ici cible l'impact sur la biodiversité forestière du barrage brésilien de Balbina. Des études antérieures montrent l'impact socio-économique des barrages (ici, celui de Tucuruí, au Brésil, d'une puissance de 8.370 mégawatts) sur les communautés locales accusant des pertes de revenus issus de la pêche, notamment. © Joel Takv, Wikimedia Commons, cc by sa 2.5

Pensés comme source d'énergie renouvelable, les barrages hydroélectriques peuvent considérablement dégrader la faune et la flore locale. Le cas du barrage Balbina, au Brésil, analysé dans une étude scientifique, en est témoin. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (04/07/2015).

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Trois questions à Pascal Bernard, sismologue à l’Institut de géophysique du globe de Paris et auteur de « Qu’est-ce qui fait trembler la Terre ? À l’origine des catastrophes sismiques » :

Vous décrivez dans votre ouvrage diverses croyances au fil des époques sur l’origine des séismes. Avaient-elles un fond de vérité scientifique ?

Oui, parfois, notamment pour ce qui concerne la météorologie, souvent décrite en début de récit dans les archives d’événements sismiques. En effet, la science contemporaine a démontré que de très fortes pluies peuvent générer une surpression d’eau et faciliter ainsi le fractionnement de petites zones responsables de légers séismes, dans des mines ou sur certains sites naturels. Au sujet de la pression atmosphérique, une grande dépression, après un ouragan ou un cyclone, peut subitement décomprimer le sol ; avec moins de pression dans les roches élastiques, les failles sont décoincées, ce qui peut susciter de petits séismes. En revanche, la température, par exemple de fortes chaleurs, ne change rien aux événements car elle ne concerne que la surface terrestre - sauf peut-être à long terme : dans les pays scandinaves, la fonte des glaces a allégé la roche qui les supportait et ces régions, par décompression, observent une sismicité. (...)

Cliquez pour lire cette interview rédigée par Andréa Haug pour la Lettre du Plan Séisme (1er trimestre 2016).

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Découvrez l'histoire, les richesses et les fragilités de l'Huveaune, une rivière mal aimée et pourtant vitale. Ce fleuve côtier prend sa source dans le massif de la Sainte-Baume et se jette dans la mer Méditerranée. Un "contrat de rivière", programme pluriannuel d'actions, signé conjointement par de nombreux acteurs, symbolise et concrétise les efforts menés depuis plusieurs années pour préserver cette ressource aquatique et la biodiversité associée.

Réalisation : Andréa Haug et Paul Cucciaioni - Production : SIBVH - 8,24 minutes - 2015

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En 2012, les 300m² de sol en miroir de la production La finta giardiniera ont été récupérés par son fabriquant, Saint Gobain, pour recyclage. À terme, des fiches sur la fin de vie de chaque matériau seront intégrées dans les catalogues à disposition des scénographes pour les inciter à travailler avec les plus écologiques, dès la phase de conception. © Patrick Berger / ArtcomArt
En 2012, les 300m² de sol en miroir de la production "La finta giardiniera" ont été récupérés par son fabriquant, Saint Gobain, pour recyclage. À terme, des fiches sur la fin de vie de chaque matériau seront intégrées dans les catalogues à disposition des scénographes pour les inciter à travailler avec les plus écologiques, dès la phase de conception. © Patrick Berger / ArtcomArt

Lisez mon article sur une démarche d'économie circulaire lancée par le Festival d'Aix-en-Provence pour l'écoconception de décors de spectacle et d'exposition.

En kiosque et en magasins bio :
"L'écoconception se fond dans le décor"
Provence Durable - n°4 - été 2015

Lisez aussi mes précédents articles pour ce magazine :
- Pour des stations de ski plus écologiques, hiver 2015
- Méditerranée : des baleines sous haute surveillance, été 2014

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En provenance de Russie, une baleine grise, comme celle-ci, surnommée Varvara (Barbara, en russe), a traversé l'océan Pacifique d'ouest en est sur 10.880 km avant son retour. Le précédent record était détenu par une baleine à bosse : 9.800 km, entre les côtes du Brésil et de Madagascar. © Merrill Gosho, NOAA, Wikimedia Commons, domaine public
En provenance de Russie, une baleine grise, comme celle-ci, surnommée Varvara (Barbara, en russe), a traversé l'océan Pacifique d'ouest en est sur 10.880 km avant son retour. Le précédent record était détenu par une baleine à bosse : 9.800 km, entre les côtes du Brésil et de Madagascar. © Merrill Gosho, NOAA, Wikimedia Commons, domaine public

La plus longue migration réalisée par une baleine grise jamais enregistrée affiche plus de 22.500 km, entre l’ouest et l'est de l'océan Pacifique, aller et retour. Une découverte qui remet en cause la distinction de cette population des côtes russes, menacée d'extinction, avec celle des côtes mexicaines. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (26/04/2015).

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Un spécimen de Synapturanus salseri, une espèce d'amphibien de la famille des Microhylidés. © Maël Dewynter, MNHN, PNI
Un spécimen de Synapturanus salseri, une espèce d'amphibien de la famille des Microhylidés. © Maël Dewynter, MNHN, PNI

Après le volet marin, l'expédition terrestre de La planète revisitée en Guyane vient de s'achever. Son responsable, Olivier Pascal, directeur des opérations de recherche sur la biodiversité à l'ONG Pro-Natura International, nous dresse un premier bilan de cet inventaire de la biodiversité forestière. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (22/04/2015).

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Les efforts de conservation des gorilles des montagnes vivant dans la chaîne volcanique des Virunga, aux frontières du Rwanda, de l'Ouganda et de la République démocratique du Congo, ont porté leurs fruits. La population compte aujourd'hui 480 individus contre 253 en 1981, quand ils étaient victimes d'une forte chasse et de la destruction de leur habitat. © Cai Tjeenk Willink, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0
Les efforts de conservation des gorilles des montagnes vivant dans la chaîne volcanique des Virunga, aux frontières du Rwanda, de l'Ouganda et de la République démocratique du Congo, ont porté leurs fruits. La population compte aujourd'hui 480 individus contre 253 en 1981, quand ils étaient victimes d'une forte chasse et de la destruction de leur habitat. © Cai Tjeenk Willink, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0

Le séquençage complet du génome des gorilles des montagnes révèle que ces grands singes vivent en petits groupes depuis des milliers d'années. Alors que la consanguinité pourrait, à terme, dégrader la santé de cette espèce en danger critique d'extinction, cette situation semble plutôt jouer en sa faveur. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (16/04/2015).

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