Environnement

Le nom de l'espèce Enyalioides altotambo fait référence à la ville où elle a été trouvée, à Alto Tambo, en Équateur. © Omar Torres-Carvajal et al., ZooKeys
Le nom de l'espèce Enyalioides altotambo fait référence à la ville où elle a été trouvée, à Alto Tambo, en Équateur. © Omar Torres-Carvajal et al., ZooKeys

Pourvues de couleurs et de motifs variés, parfois recouvertes de longues écailles en pointe, trois nouvelles espèces de lézards ont été découvertes dans les forêts brumeuses du Pérou et de l’Équateur. Elles appartiennent au genre Enyalioides. La diversité de ces « petits dragons » serait bien plus riche que supposé. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (13/04/2015).

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La surpêche menace les populations de poissons fourrage mais aussi celles des espèces qui s'en nourrissent comme le saumon, le thon ou les baleines. Ici : 400 tonnes de chinchard du Chili (Trachurus murphyi) pêchées par un senneur chilien. © C. Ortiz Rojas, Wikimedia Commons, DP
La surpêche menace les populations de poissons fourrage mais aussi celles des espèces qui s'en nourrissent comme le saumon, le thon ou les baleines. Ici : 400 tonnes de chinchard du Chili (Trachurus murphyi) pêchées par un senneur chilien. © C. Ortiz Rojas, Wikimedia Commons, DP

En mer, la pêche peut accentuer la diminution drastique des stocks de poissons fourrage sous l'effet de phénomènes naturels, selon une étude scientifique. Des stratégies simples et à faibles coûts permettraient pourtant aux populations animales de se régénérer. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (07/04/2015).

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Le plus vieux pin Bristlecone (Pinus longaeva) connu aurait atteint l'âge de 4.900 ans, en Californie. Il a été abattu en 1964. © Chao Yen, Flickr, CC by-nd 2.0
Le plus vieux pin Bristlecone (Pinus longaeva) connu aurait atteint l'âge de 4.900 ans, en Californie. Il a été abattu en 1964. © Chao Yen, Flickr, CC by-nd 2.0

Les végétaux ne vieillissent pas comme les animaux et, chez eux, la longévité peut se compter en siècles voire en milliers d'années. Plusieurs espèces établissent des records et, pour certains individus, il a été possible de déterminer approximativement la naissance. Le résultat est parfois surprenant. Rencontrez les spécimens les plus plus âgés du monde, de ce chêne pédonculé millénaire jusqu'à cette colonie clonale de peupliers faux-trembles qui existe depuis... 80.000 ans. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (24/03/2015)

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Vivant dans des milieux humides et chauds, les péripates se nourrissent d’insectes capturés de nuit en projetant sur eux une glu qui les immobilise. © Geoff Gallice, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0
Vivant dans des milieux humides et chauds, les péripates se nourrissent d’insectes capturés de nuit en projetant sur eux une glu qui les immobilise. © Geoff Gallice, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0

La façon dont le « ver géant » englue, par des jets multidirectionnels, ses victimes de colle en un temps record reposerait sur des particularités anatomiques de son système de projection. Ces découvertes pourraient inspirer des applications biotechnologiques. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (23/03/2015).

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sont d'un bleu vif tandis que les femelles et les juvéniles sont argentés ou beiges. © Andrew Brocher, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0
sont d'un bleu vif tandis que les femelles et les juvéniles sont argentés ou beiges. © Andrew Brocher, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0

Baignant autrefois dans les eaux du sud-ouest des États-Unis, un poisson, Cyprinodon macularius, présent dans le sous-sol de la vallée de la Mort, s'est adapté de façon surprenante après la modification radicale de son environnement aquatique. L'adaptation de son métabolisme aux nouvelles conditions est un exemple étonnant de plasticité physiologique. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (23/03/2015).

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Les faunes de profondeur ne brillent pas par leurs couleurs, mais elles surprennent par les formes bizarres de certains animaux. En Guyane, la palme va sans aucun doute au Bathynomus, un isopode géant charognard, entre cloporte de cauchemar et animal de science-fiction . © Laure Corbari /Planète Revisitée en Guyane/MNHN/PNI
Les faunes de profondeur ne brillent pas par leurs couleurs, mais elles surprennent par les formes bizarres de certains animaux. En Guyane, la palme va sans aucun doute au Bathynomus, un isopode géant charognard, entre cloporte de cauchemar et animal de science-fiction . © Laure Corbari /Planète Revisitée en Guyane/MNHN/PNI

Après le Vanuatu, le Mozambique, Madagascar et la Papouasie-Nouvelle Guinée, l'expédition La planète revisitée explore la Guyane pour en inventorier la richesse biologique. L'échantillonnage marin se termine sur le constat d'une biodiversité bien plus riche que prévu et que nous découvrons en compagnie de Philippe Bouchet, du MNHN. Le volet terrestre de cette expédition scientifique, en forêt équatoriale, lui, touche à sa fin. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (26/03/2015).

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Patte avant d'un ours brun (Ursus arctos). Ce mammifère de 700 kg est capable de se redresser sur ses pattes. Cela pourrait expliquer pourquoi ses empreintes et ses apparitions ont alimenté le mythe du yéti. © Jim Chapman, Wikimedia Commons, CC by-sa 2.0
Patte avant d'un ours brun (Ursus arctos). Ce mammifère de 700 kg est capable de se redresser sur ses pattes. Cela pourrait expliquer pourquoi ses empreintes et ses apparitions ont alimenté le mythe du yéti. © Jim Chapman, Wikimedia Commons, CC by-sa 2.0

Le mythe du yéti a la vie dure. Selon plusieurs équipes scientifiques qui travaillent sur le sujet, l'animal légendaire serait en fait un ours. Pour autant, la question de l’exacte espèce d'ours continue de faire débat, notamment depuis la publication d'une nouvelle étude scientifique. Ours hybride, ours brun ou espèce d'ours inconnue : les avis restent partagés. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (18/03/2015).

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La Pointe Barrow ou Nuvuk est une péninsule de la côte arctique dans l’état de l’Alaska, à 14 km au nord-est de la localité de Barrow (vue aérienne). C’est le point le plus septentrional de l’Alaska et des États-Unis. © Wikimedia Commons, cc by sa 2.5
La Pointe Barrow ou Nuvuk est une péninsule de la côte arctique dans l’état de l’Alaska, à 14 km au nord-est de la localité de Barrow (vue aérienne). C’est le point le plus septentrional de l’Alaska et des États-Unis. © Wikimedia Commons, cc by sa 2.5

Dans la toundra arctique, en Alaska, les plans d’eau perdent en superficie et tendent à disparaître. Un phénomène qui serait imputable au réchauffement climatique, estiment les scientifiques, et qui pourrait avoir partiellement des conséquences sur la biodiversité animale. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (17/03/2015).

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Espèce de nos jours considérée en danger, le manchot antipode ou manchot à œil jaune (Megadyptes antipodes) vit en moyenne 23 ans. Il est carnivore et aime vivre en couple plutôt qu’en colonie. © Zoharby, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0
Espèce de nos jours considérée en danger, le manchot antipode ou manchot à œil jaune (Megadyptes antipodes) vit en moyenne 23 ans. Il est carnivore et aime vivre en couple plutôt qu’en colonie. © Zoharby, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

Chassée à outrance à partir du XIIIe siècle, peu après l’arrivée des premiers Hommes, une espèce de manchot native de Nouvelle-Zélande a disparu. Un autre manchot originaire d’îles subantarctiques l’aurait remplacée en un temps record. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (14/03/2015).

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Le réchauffement climatique serait à l'origine de l'accentuation des sécheresses dans les régions subtropicales. L'Australie est notamment concernée. En 2007, la région de Riverina, en Nouvelle-Galles du Sud, avaient ainsi souffert du manque d'eau. © Virtual Steve, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0
Le réchauffement climatique serait à l'origine de l'accentuation des sécheresses dans les régions subtropicales. L'Australie est notamment concernée. En 2007, la région de Riverina, en Nouvelle-Galles du Sud, avaient ainsi souffert du manque d'eau. © Virtual Steve, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0

Pour la première fois, une étude indique que l'augmentation du taux de dioxyde de carbone (CO2) dans l'atmosphère pourrait accentuer les épisodes de fortes sécheresses en zones tropicales et subtropicales. Le phénomène serait donc attribué au réchauffement climatique. En revanche, la hausse du gaz à effet de serre intensifierait les pluies à l'équateur. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (12/03/2015).

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