À l'état domestique où le bombyx de mûrier a été réduit, le mâle, plus petit que la femelle, est pourvu d'ailes grises qu'il agite continuellement et d'antennes très développées pour déceler l'odeur émise par la femelle (une phéromone nommée bombykol). Trois jours après la fécondation, la femelle pond entre 300 et 700 œufs. © CSIRO, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0
À l'état domestique où le bombyx de mûrier a été réduit, le mâle, plus petit que la femelle, est pourvu d'ailes grises qu'il agite continuellement et d'antennes très développées pour déceler l'odeur émise par la femelle (une phéromone nommée bombykol). Trois jours après la fécondation, la femelle pond entre 300 et 700 œufs. © CSIRO, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

L'énigme de la rencontre amoureuse entre le mâle et la femelle chez le papillon de nuit vient d'être résolue à l'aide des mathématiques. L'explication réside dans la trajectoire des particules odorantes émises par la reine du soir et la sensibilité olfactive de ses prétendants. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (27/10/2014).

Share

Les araignées Goliath atteignent leur maturité à deux ou trois ans d'âge. Adultes, elles poursuivent leurs mues pour régénérer des membres endommagés ou perdus. Elles vivent jusqu'à 6 ans pour les mâles et 15 ans pour les femelles, avec un record de 28 ans établi en captivité. © Ryan Somma, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0
Les araignées Goliath atteignent leur maturité à deux ou trois ans d'âge. Adultes, elles poursuivent leurs mues pour régénérer des membres endommagés ou perdus. Elles vivent jusqu'à 6 ans pour les mâles et 15 ans pour les femelles, avec un record de 28 ans établi en captivité. © Ryan Somma, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0

Au cours d'une expédition nocturne dans la forêt amazonienne, un entomologiste a repéré un étrange animal au son particulier qu'il émettait. Il faisait la rencontre de l'une des plus grosses araignées au monde. Récit de cette expérience rare, vécue avec une espèce habituellement discrète. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (25/10/2014).

Share

Grands dauphins (Tursiops truncatus) au large de Sète. © Andréa Haug
Grands dauphins (Tursiops truncatus) au large de Sète. © Andréa Haug

Lisez mon reportage sur les écovolontaires qui recensent baleines et dauphins de la Grande Bleue dans le tout nouveau tout beau Provence Durable magazine !

En kiosque et en magasins bio :
"Méditerranée : des baleines sous haute surveillance"
Provence Durable - n°1 - automne 2014

Share

© Thomas W. Geisbert, Boston University School of Medicine, Wikimedia Commons, cc by sa 2.5
Le virus Ebola au microscope électronique © Thomas W. Geisbert, Boston University School of Medicine, Wikimedia Commons, cc by sa 2.5

Il n’y a pas un, mais six virus Ebola à ce jour. Évolutive, la classification du virus distingue en effet six espèces suivant leur localisation initiale : Ebola Zaïre (virus identifié en 1976 dans la future RD Congo), Ebola Soudan (reconnu en 1979 au Soudan et en Ouganda), Ebola Reston (déterminé pour la première fois en 1983 à Reston, aux États- Unis), Ebola Forêt de Taï (ou Ebola Côte d’Ivoire, découvert en 1994, également en Guinée et au Liberia) et Ebola Bundibugyo (2008, issu d’une région ougandaise). La dernière souche virale confirmée est Ebola Guinée, qui sévit actuellement en Afrique de l’Ouest.

Leur sévérité pathologique varie : alors que la létalité d’Ebola Zaïre est théoriquement de 90 %, celle d’Ebola Soudan est moindre et celle d’Ebola Reston quasi nulle. Le taux de mortalité serait corrélé à la variabilité génétique des virus, de 30 % à 40% d’une souche à l’autre. Ainsi, Ebola Bundibugyo s’apparente davantage à Ebola Forêt de Taï, mais s’avère plus virulent que ce dernier.

La propagation interhumaine se réalise par le contact de sang, de selles et de liquides biologiques infectés ou de surfaces et matériaux souillés. Si les épidémies d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale ne sont pas liées – la souche congolaise étant génétiquement proche à 99,2 % d’Ebola Zaïre –, l’émergence de la maladie s’accélère pour autant. Connaître les modes de propagation du virus dans son réservoir naturel et de transmission entre espèces différentes serait ainsi salutaire dans la prévention et le contrôle d’Ebola.

Article à retrouver dans Jeune Afrique (numéro double 2807-2808 - du 26 octobre au 8 novembre 2014).

Share

Longtemps considérée comme l'apanage de l'Homme et le summum de l'apprentissage social, la capacité d'apprendre par imitation serait en fait partagée par d'autres mammifères, des oiseaux et au moins un reptile, l'agame barbu. © Clément Bardot, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0
Longtemps considérée comme l'apanage de l'Homme et le summum de l'apprentissage social, la capacité d'apprendre par imitation serait en fait partagée par d'autres mammifères, des oiseaux et au moins un reptile, l'agame barbu. © Clément Bardot, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0

Des petits lézards ont réalisé devant les scientifiques une étonnante prouesse : regarder un film montrant un de leur congénère ouvrir une porte et imiter ensuite ce comportement. Cet apprentissage par imitation n'était jusque-là connu que chez les oiseaux et les mammifères. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (17/10/2014).

Share

Une fois introduites dans un bassin hébergeant des grands dauphins, des orques ont modifié leurs vocalises pour imiter celles émises par leurs hôtes. © Ed Schipul, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0
Une fois introduites dans un bassin hébergeant des grands dauphins, des orques ont modifié leurs vocalises pour imiter celles émises par leurs hôtes. © Ed Schipul, Wikimedia Commons, cc by sa 2.0

Mis dans le même bassin de captivité que des dauphins, des orques ont modifié leurs vocalises pour arriver à imiter celles de leurs partenaires. Cette capacité d’apprentissage vocal pourrait servir les cétacés dans leurs interactions sociales. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (16/10/2014).

Share

Mesurant jusqu'à 1,5 mètre pour un poids de 250 kg, le tridacne géant ou bénitier géant (Tridacna gigas) est le plus gros mollusque bivalve du monde. Le nom de bénitier provient de son utilisation traditionnelle de réceptacle à eau bénite après la porte d'entrée des églises catholiques. © Christoph Specjalski, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0
Mesurant jusqu'à 1,5 mètre pour un poids de 250 kg, le tridacne géant ou bénitier géant (Tridacna gigas) est le plus gros mollusque bivalve du monde. Le nom de bénitier provient de son utilisation traditionnelle de réceptacle à eau bénite après la porte d'entrée des églises catholiques. © Christoph Specjalski, Wikimedia Commons, cc by sa 3.0

Parmi les plus gros mollusques du monde, les tridacnes (bénitiers est leur nom commun) sont capables de réfléchir en profondeur dans leurs tissus la lumière du soleil au profit d'algues photosynthétiques qu'ils abritent et qui les nourrissent. Le secret de ces bivalves : des cellules iridescentes et une organisation spatiale particulière. (...)

Cliquez pour lire cet article rédigé par Andréa Haug pour Futura Sciences (11/10/2014).

Share